Santé

Le Niger veut lutter contre un taux de prévalence national élevé des hépatites B et C

Le Niger veut lutter contre un taux de prévalence national élevé des hépatites B et C

(Niamey et les 2 jours) - Chez les donneurs de sang au Niger, la prévalence des hépatites B et C est respectivement de 8,06% et 3,2%. Un taux jugé élevé et dangereux pour la santé publique. Pour y faire face, un symposium national sur la lutte contre les hépatites virales, s’est déroulé mercredi, à Niamey. Une rencontre durant laquelle les acteurs ont été unanimes pour œuvrer à l’éradication des hépatites dans le pays.

Pour la Première dame Aïssata Issoufou, il faut mettre en place une synergie d’actions avec le ministère de la Santé publique pour lutter contre la maladie qui gagne du terrain. Elle a également lancé un appel à la validation du plan stratégique national de lutte contre les hépatites virales 2018-2021.

En dehors des hépatites B et C, des cas d’hépatite E ont également été constatés dans la région de Diffa (extrême sud-est du Niger), Zinder (sud-est) et Tahoua (sud-ouest).

Le Niger dispose tout de même d’un mécanisme de riposte. Depuis 2016, la décision a été prise de procéder au dépistage systématique des hépatites B et C sur toutes les poches de sang ; d’intégrer l’hépatite B dans le Programme élargi de vaccination (Pev) ; de mettre en place une unité de lutte contre les hépatites virales et une autre unité de prise en charge des hépatites chroniques B et C.

Les hépatites (B et C) ont touché 325 millions de personnes dans le monde, selon le  rapport mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’hépatite, publié en 2017. Elles ont causé 1,3 million de décès en 2015. L’OMS compte éradiquer la maladie, à l’horizon 2030.

Une technologie révolutionnaire pour votre future résidence à Niamey

Banner 4

Banner 1

Banner 3

Please publish modules in offcanvas position.