Justice

La peine de Baba Alpha revue à un an, le journaliste sera libre en avril

La peine de Baba Alpha revue à un an, le journaliste sera libre en avril

(Niamey et les 2 jours) - La Cour d’appel a réduit, hier, la peine d’emprisonnement du journaliste Baba Alpha (photo) condamné en juillet 2017 pour « usage de faux » dans l’obtention de sa nationalité.

Le verdict tombé hier est de deux ans de prison, dont un, avec sursis. L’incriminé étant en détention depuis le 30 mars 2017, il pourra alors recouvrer sa liberté, d’ici le début du mois d’avril. Durant le procès en première instance, le 18 juillet 2017, le journaliste avait aussi écopé de « dix ans de privation de tout droit civique et politique ».

La Cour d’appel ayant annulé le jugement en première instance et ne s’étant pas prononcée sur la déchéance civique, son avocat, Me Oumarou pense que son client retrouve ses droits civiques.

Baba Alpha a été arrêté avec son père (âgé de 70 ans) le 30 mars 2017 pour « usage de faux et faux en écriture » sur des pièces d’état civil. Ils seront inculpés 5 jours plus tard. Journaliste de profession, il dirigeait le Syndicat des travailleurs de l’information et de la communication (Synatic) et était présentateur d’une chaîne de télévision locale. Il a reçu le soutien de ses confrères et de plusieurs organisations internationales, dont Reporters sans frontières (RSF), pour qui, les critiques du journaliste à l’égard du pouvoir seraient à l’origine de son emprisonnement.

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