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Cinq nouveaux Etats ratifient l’accord sur la zone de libre-échange continentale

Cinq nouveaux Etats ratifient l’accord sur la zone de libre-échange continentale

(Niamey et les 2 jours) - Le prélèvement d’une taxe de 0,2% sur les importations des denrées alimentaires des pays africains afin d’assurer le financement de la Commission de l’Union africaine, reste toujours contesté. Bien qu’ayant signé l’accord sur la zone de libre-échange continentale au cours de la 31ème Conférence des chefs d’Etat de Nouakchott, l’Afrique du Sud, premier contestataire de la décision, figure dans le top 5 des pays qui importent le plus sur le continent.

Mais, pour le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, s’appuyant sur la facture 2017 des importations de denrées qui, selon la FAO, ont franchi la barre de 41 milliards de dollars, il est question de réduire la dépendance des pays africains, de développer l’agriculture et l’agro-industrie en Afrique et d’assurer l’autonomie financière de l’institution africaine.

Mais en dépit de ces oppositions sur cette taxe, le lobbying du président rwandais a conduit cinq nouveaux pays à signer l’accord sur la Zone de libre-échange continentale lors de ce sommet : le Burundi, le Lesotho, la Namibie, la Sierra Leone et l’Afrique du Sud.

Ce groupe porte ainsi à 49, le nombre d’États qui l’ont déjà fait alors que seuls six pays ont déjà ratifié l’accord qui, pour entrer en vigueur cette fin d’année, doit être ratifié par 16 pays supplémentaires.

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