Télécoms

Le taux de pénétration téléphonique au Niger est passé de 38,63% en 2016 à 45,54% en 2017, en hausse de 6,91%

Le taux de pénétration téléphonique au Niger est passé de 38,63% en 2016 à 45,54% en 2017, en hausse de 6,91%

(Niamey et les 2 jours) - Alors que le secteur de la téléphonie a eu à faire face à des difficultés au cours de l'année écoulée, le rapport 2017 que vient de publier l’Autorité de régulation des télécommunications et de la poste (ARTP) affiche à contrario, une hausse du taux de pénétration téléphonique. Il est passé de 38,63% en 2016 à 45,54% en 2017, soit un gain de 6,91 points, a affirmé la présidente du Conseil national de la régulation des télécommunications et de la poste (CNRTP), Madame Bety Aïchatou Habibou Oumani (photo) qui est par ailleurs, la directrice générale de l’ARTP.

Toutefois, un contraste s’y dégage relatif à cette hausse du taux de pénétration enregistrée alors même que selon la présidente du CNRTP, il y a eu une baisse globale du trafic au cours de la même année. « Les difficultés observées depuis 2015 sur le marché de la téléphonie (autrement dit de la voix) se sont encore poursuivies en 2017 avec une baisse des volumes de trafic téléphonique.», a-t-elle affirmé au cours d’un point de presse. Les raisons de ce constrate ne sont pas expliquées.

Par ailleurs, si le taux de pénétration s’est accru, le service rendu aux usagers lui, demeure encore de piètre qualité. Ce qui a d'ailleurs valu des amendes d'un montant de 5 milliards FCfa infligées en 2017 par  l’ARTP aux différents opérateurs du pays.

Comme le secteur des télécommunications, celui de la Poste a également été marqué par des difficultés au cours de l’année 2017. Des difficultés qui peuvent se résumer entre autres à l’existence d’une concurrence déloyale, avec notamment la présence d’opérateurs « informels ». Ce qui pour la présidente du CNRTP, constitue un frein au développement efficace de ce marché. Cette concurrence déloyale, selon cette dernière, résulte de l’inadéquation des textes, compte tenu de l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans le métier de la poste et la difficulté pour certains opérateurs postaux de s’acquitter normalement de leur contribution au fonds de compensation de service universel, tant les niveaux de redevance exigés, semblent très élevés pour le secteur.

SG

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