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Le Niger va redéfinir le cadre régissant ses relations avec la Cominak et la Somaïr dans le cadre de l’exploitation de certains périmètres miniers

Le Niger va redéfinir le cadre régissant ses relations avec la Cominak et la Somaïr dans le cadre de l’exploitation de certains périmètres miniers

(Niamey et les 2 jours) - Plusieurs conventions minières signées entre la Compagnie minière d'Akouta (Cominak) et la Société des mines de l’Aïr (Somaïr) et le Niger sont arrivées à terme le 31 décembre 2018. Raison pour laquelle l’Etat envisage de définir le nouveau cadre régissant ses relations avec ces entreprises, dans la perspective de l’exploitation de certains périmètres.

Il s’agit notamment des périmètres « EBBA », « Akouta et Akola » pour la Cominak et les périmètres « Arlette, Tassa-N’Taghalgué, Tamou Est et Artois Nord » pour la Somaïr.

A cet effet, le gouvernement a adopté lors du Conseil des ministres du 28 décembre dernier des projets de textes portant approbation et publication dans le journal officiel de ces différentes conventions. 

Somaïr et Cominak sont deux filiales de la société française Orano (ex-Areva), qui exploite depuis plus de 50 ans, des mines d’uranium dans le Nord du pays.

En rappel, le Niger est le quatrième producteur mondial d’uranium. Une matière qui, une fois transformée, produit notamment de l’énergie électrique. L’uranium du Niger, exploité par le Groupe Orano, est exporté dans plusieurs pays dans le monde et en France plus particulièrement, où 79% de l'électricité est d'origine nucléaire.

Paradoxalement, le Niger détient l’un des taux d’électrification les plus bas du monde, soit environ 10%.

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