Infrastructures

Les postes de contrôle juxtaposés de Malanville sont entrés en service, après quatre années d’attente

Les postes de contrôle juxtaposés de Malanville sont entrés en service, après quatre années d’attente

(Niamey et les 2 jours) - Ca y est. Les postes de contrôle juxtaposés (PCJ) de Malanville, au niveau de la frontière entre le Bénin et le Niger, sont désormais fonctionnels, après quatre années d’attente. Ils ont été mis en service, ce 12 juillet, en présence des autorités nigériennes et béninoises. Notamment, les ministres en charge des transports et des infrastructures, ainsi que les responsables de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Depuis leur inauguration en 2014 par les chefs d'Etat des deux pays, le lancement effectif de ces postes de contrôle était très attendu, au vu de leur importance dans le commerce transfrontalier entre les deux Etats.

« Ils vont, à n’en point douter, booster les échanges entre les deux pays. Le commerce transfrontalier entre le Bénin et le Niger sera désormais beaucoup plus bénéfique aux exportateurs et, par la même occasion, à nos économies », affirme un responsable du ministère des Transports.

Selon l’UEMOA, ces PCJ permettent de regrouper les services de contrôle des deux Etats sur un même site, en vue de faciliter la libre circulation des biens et des personnes, d'un Etat à l’autre.

Ils sont également « gages d'une amélioration de la compétitivité des économies des Etats membres de la sous-région, en rendant les échanges intra-régionaux plus fluides par l’élimination des barrières non tarifaires, de l'optimisation des conditions de travail des services de contrôle, de l'accélération des contrôles aux frontières et d'un gain de temps », soutient-on à l’UEMOA.

Bâtie sur une superficie de neuf hectares, cette infrastructure a été réalisée avec le concours de l’UEMOA et financée par l’Union européenne, à hauteur de 11 milliards FCFA.

Les PCJ de Malanville sont situés entièrement en territoire béninois, ce d’autant plus que la frontière naturelle entre les deux pays, qui n’est autre que le fleuve Niger, ne permet pas d’avoir des installations à cheval sur la frontière. Ils sont constitués de bâtiments administratifs, de brigades de douane, de postes de police et de contrôle vétérinaire, de locaux équipés de scanner, pèse-essieux, contrôle de piétons, enclos à bétail, magasins pour produits délestés, château d’eau, etc.

SG

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