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Sahel : les énergies renouvelables, les microcentrales, sont entre autres alternatives aux changements climatiques selon Issoufou Mahamadou

Sahel : les énergies renouvelables, les microcentrales, sont entre autres alternatives aux changements climatiques selon Issoufou Mahamadou

(Niamey et les 2 jours) - Dans son discours prononcé à l’ouverture du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat pour la région du Sahel (CCRS) qui s’est tenu ce 25 février à Niamey, le président du Niger Issoufou Mahamadou, a insisté sur la nécessité d’utiliser les énergies renouvelables dans le Sahel, dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.

« Les pays du Sahel doivent opérer un saut historique pour entrer dans la troisième révolution industrielle, la révolution du zéro carbone, celle des énergies renouvelables, de la transformation du parc immobilier en microcentrales énergétiques, de la technologie de l’hydrogène et d’autres techniques de stockage d’énergie de la technologie d’internet et des réseaux électriques intelligents c'est-à-dire pouvant transporter l’énergie dans les deux sens exactement comme internet, enfin celle du changement des  moyens de transport par passage aux véhicules électriques branchables ou à pile à combustible.», a-t-il affirmé.

Et le potentiel de ces sources d’énergie n’est pas encore suffisamment exploité dans la région du Sahel. « Nos ressources dans le solaire, l’éolien, l’hydroélectricité, la géothermie, la biomasse pourraient satisfaire nos besoins et au-delà.  Ainsi, chaque Km² du Sahel reçoit annuellement une énergie solaire équivalant à 1,5 million de barils du pétrole. C’est dire que les pays du Sahel doivent porter une attention particulière au Projet Desertec afin de le promouvoir avec les pays européens qui le souhaitent.», poursuit Issoufou Mahamadou qui est également président de la CCRS.

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat pour la région du Sahel, a vu la participation de plusieurs chefs d’Etat africains. Notamment, Idriss Déby du Tchad, Alpha Condé de la Guinée Conakry, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso et Denis Sassou N’Guesso du Congo qui est par ailleurs président de la Commission climat du bassin du Congo. Ce sommet vise à valider un « plan d'investissement climatique » d’environ 400 milliards de dollars sur 12 ans, pour soutenir et promouvoir la coopération régionale et internationale, en vue de la mobilisation d’une action climatique plus forte et plus ambitieuse de la part de toutes les parties prenantes.

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