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Création d’un Observatoire du marché des engrais au Niger, pour résoudre les difficultés liées au coût et à la disponibilité des intrants

Création d’un Observatoire du marché des engrais au Niger, pour résoudre les difficultés liées au coût et à la disponibilité des intrants

(Niamey et les 2 jours) - En Conseil des ministres du 5 septembre, présidé par le Premier ministre, le gouvernement a examiné et adopté le projet de décret portant création, missions et composition de l'Observatoire du marché des engrais au Niger (OMEN).

Cet organe regroupant les principaux acteurs du secteur des engrais a pour principales missions, la veille et la régulation des approvisionnements et des distributions d’engrais au Niger. Il viendra ainsi aider le pays à résoudre les problèmes d’infertilité des sols, pénuries et cherté d’engrais, dans le cadre de l'Initiative 3N et dans la perspective de la mise en œuvre du programme Compact Niger.

Car, selon le gouvernement, « L'agriculture au Niger est devenue de plus en plus dépendante des sols de moins en moins fertiles. Les terres agricoles perdent en moyenne 377 000 tonnes d'éléments nutritifs qui ne sont pas compensés, faute d'accès aux engrais nécessaires », soutient-il dans le communiqué publié au terme du Conseil des ministres.

Par ailleurs, le programme de subvention ne comble pas les besoins, sans compter les retards dans la livraison des engrais et les coûts élevés.

Egalement, la moyenne de consommation d'engrais au Niger se situe à 3 kg/ha/an, pour une moyenne africaine de 12 kg/ha/an, alors que les besoins du Niger sont estimés à 20 kg/ha/an, soit 200 000 tonnes d'engrais par an.

La moyenne annuelle d'importation des engrais, sur les 10 dernières années, s'établit à 20 000-30 000 tonnes, soit 10% à 15% seulement des besoins potentiels. Une situation à améliorer avec la mise en place de l’OMEN.

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