Justice

Le gouvernement répond aux journalistes et juge légale de la détention d’Ali Soumana

Ali Soumana, journaliste et fondateur du quotidien « le courrier » Ali Soumana, journaliste et fondateur du quotidien « le courrier »

(Niamey et les 2 jours) - Dans un communiqué rendu public en fin de semaine dernière, le ministère de la Communication « tient à préciser que le journaliste en question est poursuivi pour complicité de soustraction de pièces de procédure et violation du secret de l’instruction, toutes choses prévues et punies par le Code pénal en vigueur au Niger et non couvertes par l’Ordonnance 2010-035 du 4 juin 2010 portant régime de la liberté de la Presse».

Cette sortie sur fond de droit de réponse qui fait suite à la réaction des organisations de la presse locale, la semaine passée, est due à l’emprisonnement d’un journaliste. Tout comme le mouvement d’humeur de l’Association nigérienne des éditeurs de la presse indépendante (Anepi), samedi dernier, qui s’inquiète du « traitement réservé à l’ordonnance N°2010- 035 du 4 juin 2010 », dépénalisant les délits de presse.

L’Anepi a toutefois demandé aux journalistes de « faire preuve de plus de discernement et de responsabilité tout en se tenant au respect de l’éthique et de la déontologie du métier dans le traitement des informations sensibles».

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