TIC

Le Niger envisage de renforcer la législation au niveau des Tics

Le Niger envisage de renforcer la législation au niveau des Tics

(Niamey et les 2 jours) - Niamey accueille depuis hier, un Forum interparlementaire autour des questions sur les Tics (Technologie de l’information et de la communication) et le développement dans l’espace Cedeao. L’occasion pour le Président du comité d’organisation dudit forum d’expliquer les raisons pour lesquelles l’assemblée nationale nigérienne organise une telle rencontre d’échanges.

Dans une interview, le député Salifou Mayaki a laissé entendre que ce forum qui se poursuit jusqu’au 5 mai prochain a pour but d’emmener l’ensemble des Nigériens et des parlementaires à échanger avec les homologues de la sous-région pour s’inspirer des exemples de réussites en matière des Tics dans les autres pays. « Notre objectif est, par la transposition des textes et des expériences des autres pays, bâtir une législation la plus complète possible pour notre pays dans ce vaste domaine des Tic, rendre leur usage et leurs champs d’application possibles, » précise-t-il.

Plusieurs thèmes seront au menu des échanges comme la cybercriminalité, les réseaux sociaux ou encore l’open data.

Le Maroc est l’invité de marque de ce forum parlementaire qui regroupe les membres de commissions Tic des parlements de pays membres de la Cedeao.

Le Niger est actuellement un mauvais élève en matière des Tics. Le taux d’accès à Internet reste très faible (2,10%). Le groupe « Internet Live stats » dans son classement de janvier dernier positionne le pays à la 50ème place sur 54 pays. Pour y faire face, l’Etat pose ses jalons. Il a mis en place le Haut commissariat aux Ntics (Hcintic) et intègre le 31 janvier 2017, l’alliance Smart Africa en vue d’augmenter le taux de pénétration d’internet via la construction de villages intelligents.

Guevanis DOH

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